L'Usine de l'Aéro

Montée des cadences de production des grands programmes aéronautiques, émergence de nouveaux acteurs, intégration des technologies numériques, relations entres les sous-traitants et les donneurs d’ordre : le secteur aéronautique ne manque pas de défis. La mission de ce site ? Décrypter les stratégies des grands avionneurs que sont Airbus et Boeing, comprendre la montée en puissance d’acteurs comme Comac, Bombardier, Embraer et Sukoi, scruter l’émergence de nouvelles tendances (des drones aux solutions numériques) et analyser la bataille des motoristes (Safran, Rolls-Royce, Pratt & Whitney, General Electric).

 

 

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Airbus mise sur toutes les formes d'innovation

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Airbus A380
© Mika Stetsovski - Flickr - C.C.

A l'occasion du 12ème congrès aéronautique de L'Usine Nouvelle qui se tient à Toulouse ce jeudi 22 novembre, Vincent Cassigneul, directeur Research &Technology - Performance, Quality & Environment, a rappelé l'effort d'innovation de son groupe.

Devant une centaine d'auditeurs présents au congrès aéronuaitque organisé par L'Usine Nouvelle, Vincent Cassigneul a rappelé qu'Airbus dépense chaque année environ 2,5 milliards d'euros pour développer ses innovations. "Nous faisons feu de tout bois", explique le directeur Research &Technology - Performance, Quality & Environment d'Airbus. Motorisation, nouveaux matériaux, aérodynamisme, carburants alternatifs au kérosène...l'avionneur doit être sur tous les fronts pour convevoir les avions les plus compétitifs.

Pour obtenir des sauts de performances, l'avionneur doit miser sur des technologies de rupture. "En matière de motorisation, nous réfléchissons aux moteurs à hélices contrarotatives mais également à des moteurs intégrés dans le fuselage des avions", explique le dirigeant d'Airus. Comme l'a montré la strucutre à 50% en matériaux composites du futur A350, Airbus mise gros sur les nouveaux matériaux pour alléger ses avions.

Toutefois, l'avionneur n'avance pas aveuglément. Pour le successeur de son best seller, l'A320 prévu au delà des années 2020, il n'est pas acquis que sa structure soit en matériaux composites. "Le niveau d'optimisation de la technologie composites doit être mis en regard des bénéfices d'exploitation pour les compagnies aréiennes. Or ce bénéfice est moindre dans le cadre des activités court-courrier que pour le long courrier", indique-t-il. Le groupe mise également sur l'optimisation du trafic aérien et des trajectoires des avions. "On peut espérer réduire de 10% la consommation de carburant des avions en amélioration la gestion du trafic aérien", indique-t-il.

Mais selon Airbus, l'innovation est également dans les services. "EADS (maison mère d'Airbus, ndlr) a pour objectif de réaliser 20% de son activités dans les services", rappelle Vincent Cassigneul. Airbus compte bien se développer sur les segments de la maintenance aéronautique facturée à l'heure de vol et de la logistique des pièces de rechange quitte à se frotter aux spécialistes établis. Parmi les autres domaines visés: le tractage autonome des avions sur piste, la formation...

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