Usine Nouvelle

S’inscrire à la newsletter
Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Quotidien des Usines

23 emplois supprimés aux Fonderies Collignon à Deville afin d'attirer un repreneur

, , , ,

Publié le

Après 44 suppressions de postes en 2013 et une mise redressement judiciaire à l'automne 2015, les Fonderies Collignon ont décidé la suppression de 23 nouveaux emplois à Deville (Ardennes). Le but est de rendre l’entreprise plus attractive à des investisseurs.

23 emplois supprimés aux Fonderies Collignon à Deville afin d'attirer un repreneur © D.R.

Les Fonderies Collignon, implantées à Deville (Ardennes) sont placées en redressement judiciaire depuis le 12 novembre 2015, avec une période d'observation de six mois, suite à un passif de 3,4 millions d'euros à rembourser sur dix ans. Cette entreprise créée en 1898 vient de supprimer 23 emplois. Le plan de sauvegarde de l'emploi passe par cinq licenciements, plus dix-huit départs volontaires. Ces salariés toucheront une indemnité et pourront opter pour un contrat de sécurisation professionnelle (CSP). Tous les secteurs d'activité de cette entreprise qui traverse des moments difficiles depuis 2006 sont concernés. À l’époque, cette PME comptait encore 250 salariés alors que l'ensemble du personnel est, aujourd'hui, réduit à 76 personnes.

Le projet ficelé par le responsable de la PME en collaboration avec l'administrateur judiciaire, Jérôme Cabooter, a été accepté par le comité d'entreprise et la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi.

Grâce à cet allégement du personnel, Vincent Collignon, le président de cette fonderie d'acier et de fonte qui réalise un chiffre d'affaires de 7,5 millions d'euros dans la production de pièces de liaison pour toutes sortes d'engin roulants pour le BTP, le machinisme agricole, les véhicules industriels et militaires et le ferroviaire espère pouvoir repartir sur des bases plus solides. Et négocier d'ici la fin de l'été la vente de la SAS à des repreneurs. La cession de l'entreprise à un partenaire industriel solide pourrait être officialisée à l'automne après le feu vert de la juridiction consulaire.

Pascal Remy

Réagir à cet article

Retrouvez l’actualité des sociétés citées dans cet article

Investissements, dirigeants, production, ...

avec Industrie Explorer

Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus