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23/08/2007 : Apple, Novartis, Alcatel-Lucent, Areva, délais de paiement...

23/08/2007
  • iPhone : Apple fait payer les opérateurs
  • Novartis préfère la Chine à l'Inde
  • Réorganisation au sommet chez Alcatel-Lucent
  • Changements de plan pour les EPR chinois d'Areva
  • Le gouvernement s'attelle aux délais de paiement
  •  iPhone : Apple fait payer les opérateurs
    Fort de son succès aux Etats-Unis - il devrait dépasser le cap des 1 million d'iPhone vendus fin septembre - Apple fait payer cher aux opérateurs de téléphonie la possibilité de distribuer son dernier-né high-tech. Selon le Financial Times Deutschland d'hier, la marque à la pomme aurait signé des contrats d'exclusivité avec Orange en France, T-Mobile en Allemagne et O2 en Grande-Bretagne. A ses conditions. En contrepartie, les opérateurs s'engageraient à reverser 10 % des revenus des appels générés par l'Iphone à Apple. « Apple a peut-être réussi ce que Nokia n'a jamais pu imposer aux operateurs : une part de leur chiffre d'affaires généré sur chaque téléphone mobile vendu à un abonné », relève les Echos. Le leader mondial filandais s'apprête selon le quotidien à contre-attaquer avant même le lancement européen de l'iPhone. Il présentera la semaine prochaine une offre de téléchargement de musique sur ses mobile, « conçus pour être des iPhone killers ».

    Novartis préfère la Chine à l'Inde
    Echaudé par ses problèmes de brevet, Novartis n'investira pas autant que prévu en Inde dans la R&D. Le groupe pharmaceutique suisse a annoncé hier réduire ses ambitions dans le sous-continent au profit d'autres pays, notamment la Chine où Novartis a lancé la construction d'un centre R&D de 400 chercheurs. « Il est peu probable que Novartis fasse beaucoup d'émules », souligne cependant la Tribune. Car l'Inde reste un des pays clefs pour les laboratoires. En très forte croissance, le marché pharmaceutique devrait figurer parmi les 10 premiers marchés mondiaux en 2015 selon une étude du cabinet McKinsey. « Le pays permet [aux groupes internationaux ] d'abaisser leurs coûts de R&D » tout en fournissant un personnel qualifié à bas coût, énumère la Tribune. Chine et Inde se retrouvent sur ce créneau en «concurrence frontale » pour attirer les investissements, analyse les Echos, même si « c'est l'Inde qui tient la corde pour le moment ».

    Réorganisation au sommet chez Alcatel-Lucent
    C'est une « révolution de palais », selon la Tribune. Deux directeurs clefs de l'équipementier télécoms ont annoncé hier leur départ. Franck d'Amelio, le directeur administratif du groupe, part pour le laboratoire pharmaceutique Pfizer dont il devient directeur financier et vice-président. Ancien dauphin de Serge Tchuruk, l'ex-P-DG d'Alcatel, Mike Quigley, est lui aussi sur' le départ. Michel Rahier
    « Les difficultés que connaît le groupe ne sont pas étrangères à ce changement de casting », note le quotidien économique, qui souligne que des rumeurs d'un départ de la P-DG Patricia Russo ont également circulé ces derniers mois.

    Changements de plan pour les EPR chinois d'Areva
    « Si les négociations franco-chinoises paraissent entrées dans la dernière ligne droite, le projet a été retouché il y a quelques semaines », avance les Echos. La Chine a décidé de construire elle-même quatre réacteurs nucléaires classiques sur le premier site évoqué pour Areva. Un autre emplacement a été trouvé pour les deux EPR, près de Hong Kong. La lettre d'intention, au niveau politique, pourrait être signée dans « les semaines à venir » par la ministre de l'Economie française, affirme encore le quotidien économique. Selon les Echos, les autorités du Guangdong auraient préféré opter pour la solution la plus rapide sur le site de Yangjiang, dans une région gourmande en énergie, sans attendre la fin du développement et des pourparlers des EPR d'Areva ou de l'AP1000 de Westinghouse.

    Le gouvernement s'attelle aux délais de paiement
    C'est « une revendication récurrente des PME », note le Figaro Economie, dont s'est saisi le gouvernement. Hervé Novelli, le secrétaire d'Etat aux entreprises a affirmé vouloir s'atteler à la réduction des délais de paiement. « Un élément central pour améliorer la compétitivité des entreprises », reprend le quotidien. La France est l'un des pays où ce délai est le plus long, avec 66 jours contre 47 en Allemagne ou 35 au Danemark. Dans l'automobile, une solution contractuelle, qui restreint à 90 jours les délais devrait être appliquée dés le 1er septembre. Le gouvernement n'exclut cependant pas de légiférer si aucune amélioration n'est constatée. Le texte est déjà prêt depuis décembre dernier, reprend le Figaro Economie.

    A demain,

    Solène Davesne

    nautisme
    biotechs